Découvrez les technologies de SYNAPSE, l’optimiseur 2.0.

Principes génériques d’optimisation

Le principe de l’optimiseur générique est de commuter des matériels qui lui sont connectés et qu’il pilote pour réduire les puissances appelées :

  1. afin de respecter la consigne fixée sous peine de disjonction, de pénalités financières,…
  2. en préservant la continuité d’exploitation, la production et le confort.

De l’optimisation « classique »

 Des algorithmes standardisés

Pour ces optimiseurs, l’algorithme se base sur la projection tendancielle, plus ou moins compliquée de paramètres correctifs (tolérance, réactivité, …), de l’énergie consommée.

energie

  1. Le décisionnel de commutation repose sur la seule acquisition de mesure de tête.
  2. A aucun moment, l’état et besoin énergétique des équipements ne sont pris en compte.
  3. Une pointe en début de période peut entraîner un travail de l’optimiseur (Ei>Eout) alors même que sur l’ensemble de la période cela s’avère inutile et superflu…

 

Le principe de cet algorithme peut donner satisfaction (sous condition d’une consigne de travail élevée) mais demeure passif, immédiat (sans vraie anticipation),  ignore les matériels qu’il gère et pilote…

 Pilotages & Commutations des matériels

Si l’optimiseur a apporté une conception plus « fine » du pilotage de l’équipement par interfaçage sur les seuls éléments inertiels, certains principes de commutation demeurent :

  • Les équipements gérés sont regroupés et hiérarchisés selon des priorités relatives à leur sensibilité énergétique inertielle,
  • En cas de besoin, les priorités seront commutées une à une jusqu’à obtenir le résultat d’allègement de charge souhaité et le retour dans les limites de puissance définies admissibles.
  • Chaque groupe d’équipement est alors commuté « Off » selon un temps fixe prédéfini à la suite duquel il ne pourra plus être déclenché à nouveau avant un temps « On ».

 Critique De l’optimisation « classique »

La gestion cascado-cyclique temporisée ignore le travail, l’état et besoin énergétique de l’équipement qu’elle commute, en fonction uniquement de la charge de tête mesurée.

Ainsi un équipement, en phase « off » de régulation, peut être commuté pour plusieurs dizaines de secondes. Non seulement cette action est stérile car ne sert à rien en termes de gain de puissance mais conduit à des dérives importantes de température (par ex.) et pénalise la production.

  » Imagineriez-vous en cas de fièvre, d’absorber un à un sans discernement tous les médicaments de l’armoire à pharmacie jusqu’à complète rémission ? « 

Cette méthode de soins – semblable à celle que pratique l’optimisation standard- semble aberrante et hasardeuse avec des effets secondaires dévastateurs…que seule une consigne de gestion plus haute, et donc moins de performances, peut éviter….

 

 Grâce à ses technologies brevetées, Terawatt, invente une nouvelle génération d’optimiseurs plus complets, plus performants, plus riches de fonctionnalités avec  la gamme Synapse, l’optimiseur 2.0

  1. La nouvelle génération d’optimiseur se caractérise par la Détection d’état énergétique (D2E) des matériels pilotés. Chaque seconde, l’optimiseur Terawatt scrute, détecte et acquiert l’état énergétique des équipements. Ces nombreuses données sont mémorisées, modélisées puis exploitées par les algorithmes pour décider la meilleure stratégie de commutation : qui commuter, combien de temps ?

 

    • Soit un four, piloté en optimisation digitale unitaire a (thermostat à 200°, de sensibilité = +/- 2°C).
    • Soient 3 instants –t1, t2, t3– où la consigne d’optimisation définie est atteinte et une réaction est nécessaire.

 pilotage four

    •  Comportements comparés

Optimiseur standard

Terawatt

Instant t1

La priorité conduit à un déclenchement « Off » de 50″ (par programmation).

Le calcul par la D2E de la situation inertielle conduit à une commutation « Off » idéale de 42″.

Instant t2

La priorité conduit à un déclenchement « Off » de 50″ (par programmation).

L’équipement est détecté « Off » : pas de commutation.

Instant t3

La priorité conduit à un déclenchement « Off » de 50″ (par programmation).

Le calcul par la D2E de la situation inertielle conduit à une commutation « Off » idéale de 24″.

 

    •  Commentaires
  • La stratégie de l’optimiseur Terawatt s’adapte à la situation. En t2, commuter le four ne sert à rien : aucune énergie ne peut être décalée. En t1 et t3, la durée de l’action est précisément calculée, grâce à la simulation, pour que la température interne demeure dans le delta admissible.
  • Le principe cascado-cyclique de l’optimiseur standard conduit à des déclenchements systématiques  sans garantie de correction de charge. Par contre, ils font plonger la température en dessous de l’admissible (t2) et créent des troubles de la production. Déclencher inutilement est négatif : la disponibilité du four (est inutilement compromise pour d’éventuels besoins ultérieurs.
  1. L’ensemble des données collectées ouvre des capacités d’analyses et de compréhension de fonctionnement jusqu’alors inconnues.
  •  Les courbes de charge s’expliquent grâce à l’analyse du séquençage du génome énergétique,
  • L’analyse de ce « génome » permet de détecter les usages indus, les « mauvaises consommations

Plus sur le Fonctionnement de l’algorithme Terawatt avec D2E